Non loin de Taher, plus précisément à Oued Asker, au cœur du massif des Babors, dans ce qui fut la Wilaya II historique, entre le 6 et le 12 décembre 1958, se réunissaient, à la demande du colonel de la Wilaya III, Amirouche, les responsables des Wilayas I, Hadj Lakhdar (Aurès-Nemenchas), IV Si M’hamed (Centre), VI, Si El Haouès (Sud). Etaient absentes les Wilayas II, Ali Kafi (Nord-constantinois) et V, Lotfi (Oranie et Sud-Ouest). Une attitude, en apparence pour le moins paradoxale de la Wilaya II, puisque ce rassemblement des chefs de l’intérieur se tenait sur son territoire.Envoyer cet article |
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Une légende avec tout au début la formule magique : « Il était une fois ». Il était une fois, une petite fille surnommée Mimezrane pour sa beauté et surtout pour ses belles tresses. Elle était belle mais avait des yeux étrangement tristes. Très tôt, elle devint orpheline. Elle avait pour petit ami et confident Hennouche, un malicieux petit garçon aux grands yeux noirs. Ils vécurent ensemble une enfance insouciante. Le temps passa. Ils grandirent. Hennouche devint chevrier à la voix mélodieuse, Mimezrane , quant à elle, lavandière et à l’occasion, porteuse d’eau. L’un et l’autre acceptaient, sans jamais se plaindre, leur destinée. Pourtant, même dans sa misère, Mimezrane était la plus belle d’entre toutes.
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Un feuilleton portant sur le personnage de Si Mohand u M’hand sera prochainement diffusé à la télévision. Réalisé par Ammar Arab et écrit par Younès Adli, le feuilleton s’emploie à rendre compte en détail la richesse historique, psychologique et poétique du personnage, ce poète kabyle – poète insaisissable et unique – de la fin du XIXe et du début du XXe siècles.Envoyer cet article |
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Pas moins de trois conférences, animées par des spécialistes et des universitaires, ont couronné l’aspect festif de la semaine du figuier et des arts traditionnels à Tizi-Ouzou. La place de la figue dans l’économie régionale, qui est le thème de la conférence de Mohand Oumar Ousalem, enseignant des sciences économiques à l’université de Tizi- Ouzou, nécessite que l’on s’y intéresse pour les besoins de nos lecteurs. Auparavant, il est échu à Mme Houchi-Aïd le rôle de rappeler les causes de «l’érosion du figuier» en passant en revue le champ cultural du figuier qui, au-delà des pays du bassin méditerranéen, s’étend au Moyen-Orient, à l’Afrique du Sud et même à l’Amérique, selon la conférencière. Se référant à une étude d’un spécialiste européen remontant 1997, elle signale la place de la figue dans le marché mondial, elle serait de 1 million de tonnes provenant à 90% des pays méditerranéens et du Moyen-Orient.Envoyer cet article |
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« Je préfère mourir de faim que de vivre dans la servitude », Hnifa de son vrai nom Zoubida Ighil Larbaâ (témoignage de Kamal Hamadi). La salle de cinéma Algeria à Alger a accueilli, mercredi dernier, l’avant-première du film documentaire Hnifa. Une vie brûlée, réalisé par Ramdane Iftini et Sami Allam. L’œuvre en question a obtenu le prix Olivier d’or du meilleur film documentaire lors du huitième festival du film amazigh qui s’est déroulé du 9 au 13 du mois en cours à Sétif. Elle retrace en une heure la vie de la chanteuse kabyle Hnifa.Envoyer cet article |
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